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Il n'y a pas de génie sans un grain de folie.
Aristote
"Gag à Nans" avait pour moi deux objectifs principaux :
- Le premier, pédagogique, d' initiation à la conception d'un blog et de découverte de la "blogosphère" ...
- Le second , plus intime, d'éclaircissement sur mes relations au monde du web ...
Les deux objectifs sont aujourd'hui atteints .
se met en veille et cessera définitivement toute activité au plus tard le 26 décembre 2005 ... merci à toutes celles et ceux qui m'ont tenu compagnie au cours de ces derniers mois .
Et pour ceux et celles qui se sont "inquiétés pour ma santé" au printemps dernier qu'ils sachent que j'ai voulu vivre intensément l'espace d'un printemps un "travail de création"... à mon échelle évidemment ...
Qu'ils acceptent mes excuses.
J'aurais voulu être un artiste ...
alain
Rédigé par Alain Le Sténanais le 31/08/2005 | Lien permanent | Commentaires (3)
Merci professeur Astrud Jilia , je savais que je pouvais compter sur vous!!!
Info pr Alain le Sténanais
le casque de Vercingétorix, que vous recherchez activement, a été vu il y a peu a D......en I.... pour preuve les photos jointes. Sa trace a été perdue presque aussitot, ms il semblerait, selon les dernières informations de mes indics (voir photos, avec au fond l'E.S.B , rien que ça! ), que le fameux couvre-chef ait traversé les mers et se trouve actuellement a N. Y.
bonne continuation pour vos recherches, en espèrant que ces documents vous soient utiles
Rédigé par Alain Le Sténanais le 08/08/2005 | Lien permanent | Commentaires (4)
La SOURCE du LISON est à l'origine de la
LEGISLATION
sur
L'ENVIRONNEMENT
(photo Laurent Hesse)
http://www.notre-planete.info/images/voirpaysages.php?type=eau&nb=118&ni=16 oo
En 1899, le propriétaire d'un moulin aujourd'hui détruit, prévoyait de capter l'eau et de remplacer la cascade par une conduite forcée. La source étant propriété communale, les habitants de Nans-sous-Sainte-Anne se mobilisèrent et firent appel au député, Charles BEAUQUIER.
Après deux procès, ils gagnèrent définitivement en 1902.
Pour conforter la victoire du Lison et protéger les sites pittoresques de France, Charles Beauquier fit voter le 21 avril 1906 la première loi de protection de l'environnement dite loi Beauquier
Le site de la source du lison est classé depuis le 2 mai 1912.
Mais qu'en reste- t- il aujourd'hui ?

"Ces créations successives de lois, d’articles de lois, d’arrêtés, d’orientations et de commission, plutôt que de simplifier l’existence juridique de ce paysage qui cherche encore en vain sa définition, ne font que la rendre plus complexe. Et ce qu’on admirait silencieusement, qui était offert à la sensibilité de chacun, devient une affaire de spécialistes dont les discours ont perdu tout lien avec la réalité."
Emmanuel Hussenet
http://www.reveursdepoles.com/
(voir la rubrique paysage)
Alors, à quand un nouveau ...
Rédigé par Alain Le Sténanais le 05/08/2005 | Lien permanent | Commentaires (4)
Les cinq phases du travail créateur
Didier Anzieu
Le travail de la création parcourt cinq phases:
- éprouver un état de saisissement;
- prendre conscience d’un représentant psychique inconscient, l’ériger en code organisateur
de l’oeuvre;
- choisir un matériau apte à doter ce corps d’un corps;
- composer l’oeuvre dans ses détails;
- la produire au dehors.
Chacune comporte sa dynamique, son économie, sa résistance spécifique.
http://perso.wanadoo.fr/atelier-ecriture-thotm-pierre.colin/textes/5phases_anzieu.htm
Fleurs et mathématiques... Pas si étrange que cela vu sous cet angle, non?
http://www.flickr.com/photos/fennelin/sets/505081/
Rédigé par Alain Le Sténanais le 01/08/2005 | Lien permanent | Commentaires (1)
47° parallèle ... images ou magies ?
http://www.ac-rouen.fr/pedagogie/equipes/lethist/histgeo/azimutales.htm
Le 47° parallèle passe par Nans sous Sainte Anne
http://natura2000.environnement.gouv.fr/sites/FR4301297.html

il passe également par la Suisse , l'Autriche , la Hongrie ...
mais aussi par le Kazakhstan, la Chine, la Mongolie, la Russie, les Etats Unis ...
Mais , passe- t-il par l' INDE ???
Rédigé par Alain Le Sténanais le 06/07/2005 | Lien permanent | Commentaires (4)
" Et si l'école pouvait
être le lieu où l'on recherche la relation entre l'imaginaire et le rationnel?
Le
lieu où l'on peut voir les limites et l'intérêt de chaque aspect."
Jacques Nimier
http://perso.wanadoo.fr/jacques.nimier/imaginaire.htm
http://louelisonfurieuse.free.fr/index.estivales.html
Rédigé par Alain Le Sténanais le 03/07/2005 | Lien permanent | Commentaires (1)
Non, Underzie et Gossino n'ont rien inventé ...
Ce tribun si pensif derrière Jules César lors de la reddition de Vercingétorix a pour nom:
C'est lui qui , au lendemain de la bataille d'Alésia en dérobant au nez et à la barbe de César le casque de Vercingétorix , a été le véritable point de départ de la formidable aventure que je vous conte ici ...
Il est temps que la vérité enfin éclate !!!
Vercingétorix, héros national... seulement depuis le XIXe
Vercingétorix est resté pendant longtemps un héros méconnu, voire oublié : l'histoire officielle de l'Ancien Régime commençait avec les francs de Clovis car les prédécesseurs gaulois n'apportaient rien à la légitimité et la gloire du système monarchique.
Le chef gaulois va revenir à la mode à la fin du XIXe pour 2 raisons liées au contexte politique de l'époque :
Vercingétorix apparaît donc comme l'homme de la situation : la toute nouvelle école publique obligatoire de Jules Ferry va contribuer à populariser ce héros providentiel ... qui attendait cela depuis presque 2000 ans !
http://perso.wanadoo.fr/jean-francois.mangin/romains/bataille_alesia.htm
Rédigé par Alain Le Sténanais le 02/07/2005 | Lien permanent | Commentaires (3)
Bien sûr, je vous vois venir avec vos gros sabots ... Vous n'allez pas tarder à me demander POURQUOI Rudyard Kipling a précisément choisi Nans sous Sainte Anne ... pour écrire son poème:
IF ... SI
http://www.probertencyclopaedia.com/CC6.HTM
Et bien tout simplement BECAUSE :
(à suivre ...)
Rédigé par Alain Le Sténanais le 22/06/2005 | Lien permanent | Commentaires (2)
Cette note est une note sérieuse ...
Alain: Mais combien d'heures passes-tu par jour ou par nuit devant
ton ordi pour rendre ton site aussi complet ?
Thierry:Dans la fourchette de 6h30 à 7h00 tous les matins ou
presque on commence et apres on se dit que peut-etre quelque part
quelqu'un sera un peu déçu de ne pas voir de nouveauté ...
Alain: Avec le recul je m'aperçois maintenant que quelque part c'est
quand même extrêmement piégeant et qu'on pourrait presque parler de
"dépendance du webmaster " ...
Thierry: tout a fait c'est à ranger dans les addictions
Addiction
Psychologie, philosophie morale
[...] Calqué sur l'anglais "addiction" (terme médiéval désignant la servitude où tombe un vassal incapable d'honorer ses dettes envers son suzerain).
Dépendance à l'égard d'un toxique (toxicomanie), mais aussi, par extension, d'une pratique (achats compulsifs) ou d'une situation sociale (relations affectives, travail intense). Sur le plan psychologique, l'addiction implique du désarroi devant la répétition d'un rapport à un objet vidé de sens par sa consommation abusive.
http://pierrehenri.castel.free.fr/Lexique/addiction.htm

Rédigé par Alain Le Sténanais le 07/06/2005 | Lien permanent | Commentaires (11)
AgenceFaucePresse
Communiqué du 6 juin 2005:
Alain Le Sténanais retrouve la trace
du casque de Vercingétorix
http://www.acpo.on.ca/claude/gaulois.htm
Agence Fauce Presse: Monsieur Alain Le Sténanais vous affirmez avoir retrouvé la trace du casque de Vercingétorix , casque que tout le monde pensait perdu à jamais ...
Quelles sont vos preuves ?
A.L.S: -): Il faut tout d'abord savoir que depuis des siècles le véritable lieu de la bataille d'Alésia a volontairement été dissimulé à tous sauf à quelques autodidactes ...
http://www.alesia.asso.fr/pg/Alesia/Polemique/querelle_vuepar_alisiens.html
Agence Fauce Presse: Pourquoi cette dissimulation et de qui est-elle le fait ?
A.L.S: -) C'est ce que nous verrons par la suite , intéressons nous tout d'abord à l'épisode de la reddition de Vercingétorix à Jules César, épisode qui figurait en bonne place dans nos livres d'histoire et dont nous avons tous entendu parler à l'école :
" [...] Paré comme pour une fête, Vercingétorix quitte Alesia et pénètre dans le camp romain. Son allure fière et digne en impose aux cohortes de légionnaires alignées. Il fait avec son cheval le tour de l'estrade où se tient César puis met pied à terre. Sans un mot, il jette avec dédain ses armes (épée, javelot et casque) au pied de son vainqueur.[...]
http://his.nicolas.free.fr/index.html?Page=http%3A%2F%2Fhis.nicolas.free.fr%2FHistoire%2FEpinal%2F020Alesia.html
Pour de plus amples renseignements concernant la vie des Gaulois vous pourrez également en référer à ce site:
http://www.richmond.edu/~jpaulsen/civfrw3.html#antiquiw3
( A suivre... )
Rédigé par Alain Le Sténanais le 06/06/2005 | Lien permanent | Commentaires (6)
J (-1) =I Indagare :
1 - indago, are, avi, atum : - tr. - a - suivre à la trace, suivre à la piste, traquer, dépister. - b - au fig. chercher avec soin, rechercher.
A(+1) = B Bonum :
R (-1)= Q Quid :
1 - Pronom interrogatif, neutre singulier
que, de quoi, à quoi, en quoi, pourquoi
quelle chose? de quelle chose? qu'est-ce qui? qu'est-ce que? ce qui, ce
que.
M (+1) = N Non :
- l'article
de Quicherat + tableau
Source:Dictionnaire Latin-Français Gérard Jeanneau
http://perso.wanadoo.fr/prima.elementa/index.html
Rédigé par Alain Le Sténanais le 31/05/2005 | Lien permanent | Commentaires (3)
"C’est à travers les yeux de la France que je commençais à voir." R. Kipling
Alice et Rudyard sont nés la même année : en 1865. Alice, à Oxford, de
mère inconnue (mais de père bien identifié, Charles Lutwidge Dodgson,
alias Lewis Carroll), et Rudyard à Bombay, de... Alice (une autre,
belle-soeur du peintre Edward Burne-Jones) et de John Lockwood Kipling,
professeur de sculpture et d’architecture à l’école d’art de Bombay. [...]
C’est pour regonfler le moral de son fils
que John Lockwood l’emmène avec lui à Paris, au printemps 1878, alors
que s’ouvre l’Exposition universelle -il y est responsable d’une partie
de la section indienne. Le père et le fils sont logés derrière le parc
Monceau, dans "une pension pleine d’anglais". Pendant que son père
expose, Rudyard se promène dans les rues de la capitale. Il visite
Notre-Dame à la recherche de Quasimodo. Son père trouve bon qu’il
apprenne le français... et lui fait lire Jules Verne.
Dans l’Exposition universelle, Rudyard tombe en arrêt devant un tableau
représentant la mort de Manon Lescaut. A dix-huit ans, il lira l’oeuvre
de l’Abbé Prévost, qui lui inspirera plus tard The light that failed.
Cet intermède parisien s’achève, et Kipling rejoint son College. Ce
n’est qu’en 1882 que, grâce à son père, il s’établit en Inde et devient
journaliste pour la Civil and military Gazette de Lahore.
En 1889, il revient en France à l’occasion d’une nouvelle Exposition
universelle, et loge dans un petit hôtel des Batignolles.
Après l’avènement de l’automobile, il voyage régulièrement en France et
parcourt différentes régions. Il séjourne en particulier à
Vernet-les-Bains plusieurs années de suite pour soigner la santé de sa
femme. L’année 1921 les trouve à Hyères et à Cannes, puis à nouveau
1923.
En 1918-1919, après avoir perdu son fils sur le front, il est membre de
la commission britannique chargée des cimetières de guerre en France.
Autres demeures de l’auteur
Son enfance et son adolescence le trouvent en Italie, en Angleterre, en
France, avant qu’il ne devienne journaliste en Inde, de 1882 à 1889, et
écrivain célèbre dès 1887, avec les Simples contes des collines.
Ses voyages reprennent ensuite dans le monde entier. Son mariage en
1892 avec une américaine l’emmène quatre ans dans le Vermont. A partir
de 1896, il rejoint l’Angleterre et s’installe dans le Surrey, avant de
s’établir dans sa propriété de Bateman’s dans le Sussex, à partir de
1902.
Rédigé par Alain Le Sténanais le 23/05/2005 | Lien permanent | Commentaires (5)

I keep six honest serving-men
(They taught me all I knew);
Their names are What and Why and When
And How and Where and Who.
I send them over land and sea,
I send them east and west;
But after they have worked for me,
I give them all a rest.
I let them rest from nine till five,
For I am busy then,
As well as breakfast, lunch, and tea,
For they are hungry men.
But different folk have different views.
I know a person small-
She keeps ten million serving-men,
Who get no rest at all!
She sends'em abroad on her own affairs,
From the second she opens her eyes-
One million Hows, two million Wheres,
And seven million Whys!
From The Elephant's Child
Rudyard Kipling
JARM (+-) 1816
1+8+1+6=16 1+6=7
8-1=7 6+1=7
J A R M
-1 +1 -1 +1
I B Q N
(Indagare Bonum Quid Non)
http://www.ub.uni-freiburg.de/referate/04/anselm/curdeushomo.html
Rédigé par Alain Le Sténanais le 17/05/2005 | Lien permanent | Commentaires (6)
AgenceFaucePresse
Communiqué du 8 mai 2005:
Alain Le Sténanais retrouve la trace
du manuscrit perdu du poème "IF"
de Rudyard Kipling
Agence Fauce Presse: Monsieur Alain Le Sténanais vous affirmez avoir retrouvé la trace du manuscrit du poème "IF" de Rudyard Kipling, manuscrit que tout le monde pensait perdu à jamais ...
Quelles sont vos preuves ?
ACTE I: La maison rose
A.L.S: - ) A mon arrivée à Nans sous Sainte Anne il y a une vingtaine d'années j'ai tout de suite été intrigué par la présence insolite dans ce beau village d'une maison rose:
Ma curiosité s'est accrue au fil des années surtout lorsque j'ai appris qu'elle était la propriété d'un Lord Britannique , qui de surcroit avait séjourné en tant que Consul de Sa Très Gracieuse Majesté la Reine d'Angleterre dans différentes contrées du monde et plus particulièrement en Inde.
Cette maison est très ancienne comme en atteste ce site: http://www.lamaisonrose.info/index.html
La Maison Rose, built in 1816, is a traditional stone cottage set in an attractive village nestling at the entrance of the craggy forested gorge of the waterfall source of the River Lison which has 2-stars in the Green Michelin Guide. The setting, in a sparsely populated but widely forested limestone landscape, offers a stress-free springboard to a wide selection of outdoor activities, distinctive regional cuisine and wines, and expeditions to nearby Switzerland, Alsace and Burgundy. The historic cities of Geneva, Dijon and Besancon are within easy reach and offer convenient access to Nans-sous-Ste.Anne by road, air and rail. Lord Francis Georges , a Rotarian, and well settled in the area, extends a warm anglophone welcome all year-round and takes pains to ensure that visitors get the best value from their stay. |
Agence Fauce Presse: Mais quel rapport entre la maison rose et Rudyard Kipling ?
A.L.S: - ) Mais la Rose-Croix bien sûr ... Rudyard Kipling était un personnage fort étonnant, poète et écrivain bien sûr mais également ...
http://www.sciences-occultes.org/franc-maconnerie_kipling.html
A suivre ...
L
Rédigé par Alain Le Sténanais le 08/05/2005 | Lien permanent | Commentaires (5)
AgenceFaucePresse
Communiqué du 8 avril 2005:
Un Franc Comtois d'origine Ariégeoise
découvre que Louis Pergaud et Mata-Hari
se sont aimés à Nans Sous Sainte Anne ...


| que celui du plateau , ![]() |
!!!Rédigé par Alain Le Sténanais le 24/04/2005 | Lien permanent | Commentaires (1)

A.L.S: -) Voici comment mes recherches m'ont permis d'étayer de façon irréfutable mon affirmation ...
ACTE I: La découverte
A.L.S: -) Mon intérêt a d'abord été aiguisé par un sonnet du jeune Louis Pergaud , (issu d'un recueil peu connu daté de 1908 , l'Herbe d'Avril, qui ne pouvait avoir été écrit qu'en référence au "Dormeur du Mal"), dans lequel j'ai découvert avec surprise le nom caché de sa bien-aimée ... Margareta Leod !!!
Ma Haine
Droite en sa nudité farouchement sereine
Que rien n'a pu salir, que nul n'a violé,
Elle a dans son regard la majesté des reines
Qu'un noble orgueil garda des rêves ravalés .
Du parfum de quels mots emplir
Le cristal sacré de la
Sur qui viendrait s'abattre en troupe
Le vol d'aigle de ses désirs?
[...]
Louis Pergaud - (Oeuvres complètes - MERCURE DE FRANCE - page 1129)
ACTE II : Les personnages
A.L.S: -) C'est sur le web que j'ai ensuite pu corroborer mon intuition première ... Vous vous en réfèrerez aux sites concernés pour de plus amples informations ...
Une reine de la Belle Époque
Margaretha Geertruida Zelle, née en 1876, est la fille d'un marchand de chapeaux de Leeuwarden (Pays-Bas). La petite fille, appelée familièrement M'greet, est éveillée, fine et élancée. Elle a un teint basané inhabituel aux Pays-Bas qui fait qu'on la prend souvent pour une Eurasienne.
[....]
À la suite d'une annonce matrimoniale, elle épouse un capitaine de vaisseau nommé MacLeod de dix-neuf ans son aîné, loup de mer qui se montre bientôt violent et porté sur le rhum. Ils vivent aux Indes néerlandaises et ont deux enfants.[...]
Mais Margaretha a découvert aux colonies une vie exaltante, ce qui l'amène à divorcer du capitaine et à gagner Paris
Elle fait ses débuts comme danseuse de charme sous les apparences d'une princesse javanaise dénommée Mata Hari (L'oeil de l'Aurore) au «Musée des études orientales» (sic), plus connu sous le nom de musée Guimet, lequel abrite alors une salle de spectacle privée...
La représentation donnée le soir du 13 mars 1905 par le riche négociant et mécène Émile Guimet pour une brochette de privilégiés consiste en un tableau animé représentant le dieu hindou Shiva aux six bras recevant l'hommage exalté d'une pléiade de princesses. Celles-ci sont emmenées par... Mata Hari habillée d'un collant couleur chair et ruisselante d'or et de jade.
La salle exulte et une spectatrice, l'écrivain Colette, note en experte : «Elle ne dansait guère mais elle savait se dévêtir progressivement et mouvoir un long corps bistre, mince et fier.»
Le spectacle connaît le succès et la troupe se produit bientôt à Madrid, Monte Carlo, Berlin, La Haye, Vienne et même Le Caire.
[...]
http://www.herodote.net/histoire10152.htm
http://www.crimelibrary.com/terrorists_spies/spies/hari/5.html?sect=23
|
Né à Belmont (Doubs), le 22 janvier 1882, il se destina à l'enseignement et fut nommé instituteur dans le Doubs. Son premier volume de vers, L'Aube, parut en 1904, et il publia L'Herbe d'avril en avril 1908. Il se révéla poète néo-symboliste et, dans un article signé Callet et paru dans la Revue d'Isis (1919), on lit cette phrase : "Ses poèmes, d'un style savant et travaillé riche d'accents nerveux, d'images neuves, de pensées et de sensations, parfois haletant d'âpres cris, captivent l'esprit et le coeur". L'Eveil du village parut ensuite. |
En 1907, Pergaud se fixe à Paris
où il est tour à tour employé à la
compagnie des eaux, instituteur, et enfin expéditionnaire
à la préfecture de la Seine. "En dehors de sa
collaboration au Beffroi où furent publiées ses
premières oeuvres poétiques, il donna des nouvelles et des
poèmes à diverses revues, La Revue
littéraire de Paris et de Champagne, La Rénovation
Esthétique, l'Essor septentrional, la Revue
d'Egypte et d'Orient,
[...]
http://www.cancoillotte.net/html/heritages/GrandsHommes/Pergaud.htm
http://pergaudlouis.free.fr/bio_paris.html
Émile
GUIMET
(Lyon, 2 juin
1836 - Fleurieu-sur-Saône,
12 octobre 1918)
Par Marc Nadaux
Émile Guimet est né
à Lyon le 2 juin 1836. Son père, savant et industriel,
s'est marié quelques années auparavant à une
artiste musicienne. L’originalité de l’environnement
familial influe sur sa vie d'adolescent. Il conditionnera
également son existence future.
En effet, Émile Guimet succède bientôt en 1860
à son père à la tête de l'entreprise que
celui-ci a fondée en 1834. Installée à Fleurieu
sur Saône dans la banlieue lyonnaise, elle s'est
spécialisée dans la production chimique d’un bleu
artificiel employé comme colorant dans l’industrie
textile. [...] Parti à la rencontre des populations locales et
des traces laissées par le passé sur les rivages de la
Méditerranée, il se passionne ainsi pour
l'archéologie, la philosophie et les langues anciennes.
Les relations illustrées de ses voyages qu’il se
préoccupe de publier à chaque retour à Lyon en
font bientôt un des personnages incontournables de la vie
culturelle locale. [...] Ses travaux le conduisent ainsi à
l'étude des religions anciennes par laquelle il recherche la
solution aux problèmes sociaux de son temps.[...]
En 1883, quelques articles publiés dans L'Illustration
leur sont ainsi consacrés. Une Revue de l'histoire des
religions est lancée en 1880 tandis que les Annales du
musée Guimet sont destinées à faire
connaître au public le musée et ses collections.
Cependant, peu satisfait de l'apathie qui règne dans la vie
culturelle lyonnaise, Émile Guimet décide en 1885 de le
transférer à Paris tandis que ses collections sont
cédées à l'État. L'inauguration du nouveau
musée Guimet, situé désormais place d'Iéna,
a lieu le 20 novembre 1889 en présence cette fois-ci du
président de la République Sadi Carnot.[...] Des
conférences sur la Chine et l'Égypte sont
également organisées quelques années plus tard, de
1900 à 1903. Bénéficiant de la passion en
vogue pour l'exotisme, ces manifestations obtiennent un grand
succès auprès du public cultivé. Le tout-Paris se
donne bientôt rendez-vous dans les murs du musée Guimet
pour assister à des spectacles de divertissement, celui de la
danseuse Mata Hari entre autres, offerts par l’industriel.
[...].
http://www.19e.org/personnages/france/G/guimet.htm
ACTE III
A.L.S: -) Louis a passé une partie de son enfance à Nans sous Sainte Anne dont il connait les moindres recoins ...
( A suivre ...)
Rédigé par Alain Le Sténanais le 08/04/2005 | Lien permanent | Commentaires (5)

A.L.S :-) Voici comment mes recherches sur le web m'ont permis d'étayer de façon irréfutable mon affirmation ...
Pour plus de détails vous vous en référerez directement aux deux sites concernés .
ACTE I
http://www.imposteur.com/arthur_rimbaud/rimbaud_biographie.htm
1870 - Entré en classe de rhétorique, Rimbaud rencontre Georges Izambard. Cet enseignant lui fait lire Victor Hugo, Théodore de Banville, Rabelais et lui ouvre sa bibliothèque.
[...] À la fin du mois d'août, Rimbaud quitte brusquement Charleville pour gagner Paris. Le 19 juillet, la France est entrée en guerre contre la Prusse : Rimbaud espère sans doute assister à la chute de l'empereur, affaibli par la bataille de Sarrebrück. [...]
ACTE II
Dessiner entre amis
Mais Rimbaud n’a pas pour autant cantonné ses talents graphiques à la simple caricature. Sa pratique du dessin remonte à loin, avant ses années parisiennes. Enfant déjà, il aime dessiner. Daté de 1865 environ, le tout premier dessin qu’on connaisse de lui, Navigation (tout un programme déjà…), le montre avec son frère Frédéric en train de s’amuser à monter à bord d’une barque amarrée-; l’un d’eux appelle au secours-. Le trait est enfantin mais expressif, un peu raide peut-être, privilégiant cependant le mouvement et l’énergie sur la précision et le soin. De cette époque restent quelques dessins tracés sur tout et n’importe quel support, par exemple derrière les planches de son atlas de géographie Delamarche-Grosselin. Les caricatures ont déjà la part belle-; il reproduit des gravures vues dans des journaux illustrés-; quelques portraits complètent sa production graphique d’alors. Parmi eux une esquisse semble faire sens-: la silhouette d’un marcheur, de dos, les mains dans les poches. Il avance d’un pas ample, comme l’ombre d’une rêverie, un moment d’inattention. Le personnage dégage une sorte de désinvolture qu’on imagine sans difficulté être celle de Rimbaud. Le trait, à peine marqué, est fluide, légèrement déformant. La silhouette s’enfonce vers l’intérieur du livre, vers des pages inconnues, à l’image du poète en devenir progressant sur le chemin vierge de la création.
L’ensemble des dessins autour de Rimbaud, qu’ils soient signés de lui ou de certains de ses proches, constituent d’importants jalons biographiques. Les esquisses et autres croquis brossent le portrait de plusieurs milieux dans lesquels Rimbaud a vécu, qu’il s’agisse d’un environnement artistique, amical, familial ou amoureux.
À son arrivée à Paris, c’est auprès des artistes de la bohème qu’il trouve refuge. De nombreux dessins attestent sa présence parmi eux et les liens qui l’unirent à certains. Ainsi Rimbaud fréquente nombre de dessinateurs et caricaturistes-: André Gill, futur collaborateur de l’Album zutique, dont le jeune poète admire déjà les dessins parus dans L’Éclipse avant même d’être à Paris-; le photographe Étienne Carjat, ami de Baudelaire, de Courbet et de Daumier, poète occasionnel, directeur de Diogène puis du Boulevard, et agressé par Rimbaud lors d’un dîner des Vilains Bonshommes-; Forain, rencontré au moment de la Commune alors qu’il peint pour vivre enseignes et éventails, auteur d’un croquis du poète et dépositaire de plusieurs de ses manuscrits. D’autres noms moins illustres accompagnent ces figures majeures du milieu artistique dans lequel Rimbaud baigne-: Michel de l’Hay, Edmond Maître, Henri Guérard… Les frères Cros prennent aussi une part importante au bouillonnement bohème. Henri a caricaturé Verlaine. Antoine a dessiné le frontispice de l’Album zutique créé par Charles, poète et inventeur du paléophone, appareil préfigurant le phonographe d’Edison. Dans l’Album, chacun peut écrire ou dessiner librement. En marge du poème «-J’occupais un wagon…-» par exemple, Rimbaud fait figurer trois petits croquis équivalant à des saynètes inspirées du texte. Cela ressemblerait presque à de la bande dessinée-: on voit d’abord un prêtre à la fenêtre du wagon, puis ce même prêtre avec Rimbaud – suppose-t-on – qui lui donne une chique, enfin une vue du wagon avec le prêtre sur la gauche. Les dessins suivent le mouvement de défocalisation du poème-: un personnage, puis quatre ou cinq, puis un groupe entier d’anonymes, les «-voyageurs-».
[...]
http://www.adpf.asso.fr/adpf-publi/folio/rimbaud/images.html
ACTE III
La preuve est là, écrite de sa main,
derrière ce miroir ... Merci Céline pour ton association !!!
Car c'est cette écriture qui est toute ma preuve , la même qui figure sur les lettres froissées ,
trouvées dans ce placard du
un jour où par hasard j'aidais Phi à ranger !!!
Qui les y avait laissées , peut-être un vieux facteur,
avide de savoir ce qu'elles contenaient ...
comme vous maintenant , mais vous n'en saurez rien ...
car cette fois elles reposent,
dans un endroit caché déposées par mes mains ...
Tout ce que je peux vous dire , c'est que nos deux compères,
Gustave R , Arthur C *
ont souvent devisé sur l'origine du monde,
en cet endroit magique en dessous d'une Via ...
Signé AloAx ...
Rédigé par Alain Le Sténanais le 01/04/2005 | Lien permanent | Commentaires (5)
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